« Terre des orangers amers » est un roman de l’écrivain libanais Ghassan Kanafani, publié en 1974. L’histoire se déroule en Palestine et suit le destin de la famille Abulheja, qui est contrainte de quitter son village d’Ein Hod à la suite de la guerre israélo-arabe de 1948.
Le roman débute avec le personnage principal, le patriarche de la famille, qui prend la décision de quitter son village après avoir été témoin de la violence infligée par les forces israéliennes. La famille se retrouve alors confrontée à la vie dans un camp de réfugiés, où elle doit faire face à la pauvreté, la maladie et la perte de ses terres.

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Le récit met en lumière les luttes et les espoirs des personnages face à l’occupation et à l’exil, tout en explorant des thèmes tels que l’identité, la mémoire et la résistance. « Terre des orangers amers » est considéré comme l’une des œuvres les plus importantes de la littérature arabe contemporaine, offrant un témoignage poignant de l’expérience palestinienne.
Plus de connaissances
« Terre des orangers amers » de Ghassan Kanafani est un roman qui capture l’essence de la vie palestinienne après la Nakba, la catastrophe de 1948 qui a conduit à la création de l’État d’Israël et à l’exil de centaines de milliers de Palestiniens.
Le récit se concentre sur la famille Abulheja, qui est contrainte de quitter son village d’Ein Hod lors de la guerre de 1948. Le patriarche, Yunes, prend la décision de partir après avoir été témoin de la violence des forces israéliennes et de la destruction de son village. La famille se retrouve alors dans un camp de réfugiés en Jordanie, où elle tente de reconstruire sa vie malgré les conditions difficiles.
Le roman explore les thèmes de l’exil, de la perte, de la résistance et de l’identité palestinienne. Kanafani utilise une prose poétique pour décrire les paysages de la Palestine et les émotions de ses personnages, créant ainsi une œuvre profondément émouvante et humaniste.
Ghassan Kanafani lui-même était un écrivain et un militant politique palestinien engagé, ce qui se reflète dans son écriture. Il a été assassiné en 1972 par les services secrets israéliens, mais son héritage littéraire perdure, en particulier à travers des œuvres telles que « Terre des orangers amers », qui témoignent de la résilience et de la dignité du peuple palestinien face à l’adversité.