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Superficie de la Palestine : Perspectives historiques et actuelles

La superficie de la Palestine, une région située au Moyen-Orient, est un sujet complexe et souvent controversé en raison des disputes territoriales qui caractérisent la région depuis des décennies. La définition précise de la superficie de la Palestine dépend de divers facteurs historiques, politiques et géographiques qui ont évolué au fil du temps.

Géographiquement, la Palestine correspond généralement à une région historique située entre la mer Méditerranée à l’ouest et le fleuve du Jourdain à l’est. Traditionnellement, cette région comprend la bande côtière qui borde la Méditerranée, les hautes terres de la Cisjordanie, ainsi que des parties du désert du Néguev au sud.

La superficie totale de la Palestine varie selon les sources et les perspectives politiques. Avant 1948, la Palestine historique, sous mandat britannique, englobait une superficie d’environ 26 000 kilomètres carrés. Cette zone comprenait ce qui est maintenant Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza, ainsi que des parties du Golan et du Sinaï.

En 1947, les Nations unies ont proposé un plan de partage qui aurait divisé la Palestine mandataire en deux États, un juif et un arabe, avec Jérusalem internationalisée. Le plan de partition n’a pas été accepté par les Arabes palestiniens et leurs alliés arabes, mais a été accepté par les dirigeants juifs.

À la conflit

Plus de connaissances

La superficie de la Palestine, une région au centre de nombreux conflits et débats historiques, a évolué au fil des siècles en réponse à des changements politiques, sociaux et géographiques. L’histoire de cette région est profondément entrelacée avec les mouvements migratoires, les conquêtes militaires et les arrangements politiques qui ont façonné sa géographie actuelle.

Géographiquement, la Palestine traditionnelle s’étend de la côte méditerranéenne à l’ouest jusqu’au fleuve du Jourdain à l’est. Cette région inclut la bande côtière, les hautes terres de Cisjordanie, et des parties du désert du Néguev au sud. Historiquement, cette définition géographique a varié selon les périodes et les contrôles politiques en place.

Avant 1948, sous le mandat britannique, la Palestine s’étendait sur environ 26 000 kilomètres carrés. Cela incluait les territoires qui constituent aujourd’hui Israël, la Cisjordanie et la bande de Gaza, ainsi que des parties du Golan et du Sinaï. Cette période a été marquée par des tensions croissantes entre les communautés juive et arabe, culminant avec la résolution de l’ONU en 1947 proposant le partage de la Palestine en deux États, un juif et un arabe, avec Jérusalem internationalisée.

En 1948, à la suite de la guerre israélo-arabe qui a éclaté après la proclamation de l’État d’Israël, la situation territoriale de la Palestine a été redéfinie de manière significative. Israël a été créé sur une partie substantielle de la Palestine mandataire, tandis que la Jordanie a occupé la Cisjordanie et l’Égypte a pris le contrôle de la bande de Gaza. Cette division a exacerbé les tensions et a été le prélude à des décennies de conflits et de négociations infructueuses.

La superficie actuelle de la Palestine est donc fragmentée et complexe. Israël occupe une grande partie de ce qui était historiquement la Palestine, y compris Jérusalem-Est, qui est revendiquée par les Palestiniens comme la capitale de leur futur État. La Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, est aujourd’hui sous occupation israélienne, bien que des parties soient sous administration palestinienne en vertu des accords d’Oslo.

La bande de Gaza, densément peuplée et souvent citée comme l’une des zones les plus sous-développées au monde, est sous le contrôle du groupe militant Hamas depuis 2007, bien qu’Israël maintienne un blocus strict qui régule les mouvements de personnes et de marchandises.

La question de la superficie exacte de la Palestine reste donc controversée et sujet à des négociations internationales. Les tentatives de trouver une solution durable au conflit israélo-palestinien, y compris la création d’un État palestinien indépendant, continuent d’être entravées par des disputes territoriales, des droits de retour, des considérations sécuritaires et des positions politiques divergentes des parties impliquées.

En résumé, la superficie de la Palestine est un sujet complexe et souvent source de tensions profondes, reflétant les défis de l’histoire, de la politique et de l’identité qui caractérisent cette région troublée du Moyen-Orient.

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