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Histoire de Jérusalem

Le récit historique de Jérusalem est profondément riche et complexe, étant donné son statut de ville sainte pour les trois grandes religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam.

L’histoire de Jérusalem remonte à plusieurs millénaires. Selon les récits bibliques, la ville aurait été conquise par le roi David vers 1000 av. J.-C., devenant ainsi la capitale de son royaume. Son fils, le roi Salomon, aurait ensuite construit le premier Temple de Jérusalem, qui est devenu un symbole central du judaïsme.

Plus tard, la ville a été conquise par les Babyloniens, les Perses, les Grecs et les Romains successivement. Sous la domination romaine, Jérusalem est devenue le centre de la vie juive et le site du second Temple, qui a été détruit en l’an 70 de notre ère par les Romains.

En l’an 638, la ville a été conquise par les musulmans dirigés par le calife Omar ibn al-Khattab, ce qui a marqué le début de la présence musulmane à Jérusalem. Sous la domination musulmane, la ville est devenue un centre culturel, religieux et administratif important.

Au cours des siècles suivants, Jérusalem a été conquise par les Croisés, puis reprise par les musulmans sous la direction de Saladin en 1187. La ville est restée sous domination musulmane jusqu’à la fin de l’Empire ottoman au début du 20e siècle.

Après la Première Guerre mondiale, Jérusalem est devenue un mandat britannique, jusqu’à ce que les Nations unies adoptent un plan de partage en 1947, prévoyant la création d’un État juif et d’un État arabe en Palestine mandataire, avec Jérusalem comme zone internationale. Cependant, la guerre de 1948 entre Israël et les pays arabes voisins a conduit à la division de la ville, la partie ouest étant contrôlée par Israël et la partie est par la Jordanie.

En 1967, lors de la guerre des Six Jours, Israël a conquis la partie est de Jérusalem, y compris la vieille ville et les lieux saints, un événement qui a été suivi par l’annexion israélienne de cette partie de la ville, une action qui n’a pas été reconnue par la communauté internationale.

Aujourd’hui, Jérusalem dem

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Le récit historique de Jérusalem est profondément riche et complexe, étant donné son statut de ville sainte pour les trois grandes religions monothéistes : le judaïsme, le christianisme et l’islam.

L’histoire de Jérusalem remonte à plusieurs millénaires. Selon les récits bibliques, la ville aurait été conquise par le roi David vers 1000 av. J.-C., devenant ainsi la capitale de son royaume. Son fils, le roi Salomon, aurait ensuite construit le premier Temple de Jérusalem, qui est devenu un symbole central du judaïsme.

Plus tard, la ville a été conquise par les Babyloniens, les Perses, les Grecs et les Romains successivement. Sous la domination romaine, Jérusalem est devenue le centre de la vie juive et le site du second Temple, qui a été détruit en l’an 70 de notre ère par les Romains.

En l’an 638, la ville a été conquise par les musulmans dirigés par le calife Omar ibn al-Khattab, ce qui a marqué le début de la présence musulmane à Jérusalem. Sous la domination musulmane, la ville est devenue un centre culturel, religieux et administratif important.

Au cours des siècles suivants, Jérusalem a été conquise par les Croisés, puis reprise par les musulmans sous la direction de Saladin en 1187. La ville est restée sous domination musulmane jusqu’à la fin de l’Empire ottoman au début du 20e siècle.

Après la Première Guerre mondiale, Jérusalem est devenue un mandat britannique, jusqu’à ce que les Nations unies adoptent un plan de partage en 1947, prévoyant la création d’un État juif et d’un État arabe en Palestine mandataire, avec Jérusalem comme zone internationale. Cependant, la guerre de 1948 entre Israël et les pays arabes voisins a conduit à la division de la ville, la partie ouest étant contrôlée par Israël et la partie est par la Jordanie.

En 1967, lors de la guerre des Six Jours, Israël a conquis la partie est de Jérusalem, y compris la vieille ville et les lieux saints, un événement qui a été suivi par l’annexion israélienne de cette partie de la ville, une action qui n’a pas été reconnue par la communauté internationale.

Aujourd’hui, Jérusalem demeure une ville au centre de tensions politiques et religieuses, avec des revendications concurrentes sur sa souveraineté et son statut. Elle reste néanmoins un lieu de pèlerinage important pour les fidèles des trois religions monothéistes et un symbole de la coexistence des différentes cultures et croyances.

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