« Djaa Al Koraan » est une œuvre du poète arabe Al-Mutanabbi, connu pour son style éloquent et sa maîtrise de la langue. La pièce décrit un événement où Al-Mutanabbi est invité à réciter un poème devant un roi. Avant de commencer, il remarque un corbeau perché sur le toit du palais et interprète cela comme un mauvais présage. Malgré cela, il commence son poème, mais il est interrompu par le roi, qui critique son travail. Le poète répond avec arrogance, ce qui provoque la colère du roi, qui le fait emprisonner. Plus tard, Al-Mutanabbi est libéré et pardonné, mais il reste marqué par cet événement. Cette histoire illustre le talent du poète, mais aussi son orgueil, qui lui a valu à la fois l’admiration et les ennuis.
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« Djaa Al Koraan » est l’une des œuvres les plus célèbres d’Al-Mutanabbi, un poète arabe du Xe siècle connu pour son style puissant et ses thèmes de glorification des rois et de la noblesse arabe. La pièce raconte un incident où Al-Mutanabbi est invité à réciter un poème devant le roi Saif al-Dawla al-Hamdani, le souverain hamdanide d’Alep.
Avant de commencer son récital, Al-Mutanabbi remarque un corbeau perché sur le toit du palais. Dans la tradition arabe, le corbeau est souvent associé à de mauvais présages. Malgré cela, il commence à réciter son poème, mais est rapidement interrompu par le roi, qui critique sévèrement son travail, le trouvant prétentieux et déplacé.
Al-Mutanabbi, connu pour son arrogance et sa fierté, répond avec insolence au roi, ce qui provoque la colère de ce dernier. Le roi ordonne alors l’arrestation du poète. Al-Mutanabbi est emprisonné mais est finalement libéré grâce à l’intervention d’amis influents.
Cet incident a marqué la réputation d’Al-Mutanabbi. Bien qu’il ait été loué pour son talent poétique, son arrogance et son manque de respect envers le roi lui ont valu des ennuis. Cependant, cela n’a pas diminué sa renommée en tant que l’un des plus grands poètes de la littérature arabe.